que s'est-il passé depuis le 6juillet. Beaucoup de chose. Tout d'abor deux rendez-vous concernant mon médecin traitant. une hospitalisation de deux jours et demie. Et beaucoup de mal à aller bien...
Donc pour ce qui est de mon médecin traitant il m'a mit en arrêt de travail pour dépression (à l'heure actuelle je n'ai toujours pas repri le boulot), des discussions sur moi, l'état dans lequel je sens, comment je me sens... la raison de mes pbs.... Et à la fin du premier rdv un accord pour prendre rdv avec un psy, mon médecin devait s'en charger.. Il m'a aussi prescrit une prise de sang, car fatiguée et toujours une arythmie cardiaque. Par contre il ne m'a pas prescrit de traitements pour traiter ma dépression.. Lui comme moi ne le souhaiter pas, (étonnement car je ne souhatiai pas de médocs, sachant que j'y vais souvent pour renouveler des ordonnances de codéine.) Donc une semaine passée sans aller travailler.. une horreur.. Pas de doute je ne suis pas faite pour ne ^rien faire de la journée... peu mangée... Un poids qui diminue. le moral ne remonte pas. La semaine s'écoule mais aucune amélioration.
Semaine deux, je retourne voir mon médecin traitant. Première inquiétude, j'ai maigris. Une épreuve de pesée avec un conflit digne d'une enfant de cinq ans (non je ne veux pas.... lui pourquoi? ... haussement d'épaule. Lui : stp.) Résultat, quatre kilos de perdus, et un autre sujet de discussion de plus à rajouter à la liste déjà longue. On discute aussi de mon état psychologique. Je lui avoue que je n'arrive pas à remonter la pente et que je ne comprends pas pourquoi cette fois je n'y arrive pas, là où je l'ai tant fait toute seule.. Re-évocation du psy, il veut que je prenne moi même le rdv, car c'est à moi de faire la démarche... (A l'heure actuelle je n'ai toujours aps téléphone).. Il me fait une prolongation d'arrêt. Toujours pas de prescriptions de médicaments, car il a peur que je chute et fasse une connerie... Pourtant à ce moment là je suis persuadé que malgré ma profonde déprime et tout ce qque je ressens je ne ferai pas de ts... une certitude je dirai à ce moment.
Le lendemain soir de cette visite je vais mal très mal.. Je suis perdue, je le suis toujours. Au final je craque et avale beaucoup, beaucoup de dafalgan codéiné. encore et encore.... Nausée, vomissement, coeur qui palpite, mal de ventre... je passe les détails. Une amie m'emmene aux urgences.. Prise en charge aux urgences, mise sous surveillance une heure ou deux puis hospitalisé en soins intensifs-réa (USC) de l'hôpital. Je n'ai pas trop envie de parler de ce que j'ai vécu pendant ces deux jours et demie, c'est pas facile et trop récent encore... peut etre la prochaine fois...juste que pour sortir j'ai dû accepter beaucoup de conditions, dont rdv en cmp, psy... et oui le service nne me faisait plus confiance et était inquiet pour moi, dixit infirmier psy.. lui aussi en colère contre moi d'avoir recommencé trois mois après ma dernirèe ts qui mavait valu une hospitalisation dans le meme service... mais lui me faisait encore confiance quand meême. parlé un peu avec lui, mais comme toujours un mot qui a l'air de me caractériser parfaitement est ressorti : pas très coopérative.... mais c'es juste que parler de mes pbs, de la raison princiâle, de ce qui me bouffe, j'en suis incapable.. je serai incapable de parler et dire ce que je dis sur ce blog, ailleurs ou ) quelqu'un d'autre car le blog cest pas mal anonyme, que personne ne me connait.... et l'écrit est plus simple que le dialogue direct.....
je vous laisse je reviendrai après
Donc pour ce qui est de mon médecin traitant il m'a mit en arrêt de travail pour dépression (à l'heure actuelle je n'ai toujours pas repri le boulot), des discussions sur moi, l'état dans lequel je sens, comment je me sens... la raison de mes pbs.... Et à la fin du premier rdv un accord pour prendre rdv avec un psy, mon médecin devait s'en charger.. Il m'a aussi prescrit une prise de sang, car fatiguée et toujours une arythmie cardiaque. Par contre il ne m'a pas prescrit de traitements pour traiter ma dépression.. Lui comme moi ne le souhaiter pas, (étonnement car je ne souhatiai pas de médocs, sachant que j'y vais souvent pour renouveler des ordonnances de codéine.) Donc une semaine passée sans aller travailler.. une horreur.. Pas de doute je ne suis pas faite pour ne ^rien faire de la journée... peu mangée... Un poids qui diminue. le moral ne remonte pas. La semaine s'écoule mais aucune amélioration.
Semaine deux, je retourne voir mon médecin traitant. Première inquiétude, j'ai maigris. Une épreuve de pesée avec un conflit digne d'une enfant de cinq ans (non je ne veux pas.... lui pourquoi? ... haussement d'épaule. Lui : stp.) Résultat, quatre kilos de perdus, et un autre sujet de discussion de plus à rajouter à la liste déjà longue. On discute aussi de mon état psychologique. Je lui avoue que je n'arrive pas à remonter la pente et que je ne comprends pas pourquoi cette fois je n'y arrive pas, là où je l'ai tant fait toute seule.. Re-évocation du psy, il veut que je prenne moi même le rdv, car c'est à moi de faire la démarche... (A l'heure actuelle je n'ai toujours aps téléphone).. Il me fait une prolongation d'arrêt. Toujours pas de prescriptions de médicaments, car il a peur que je chute et fasse une connerie... Pourtant à ce moment là je suis persuadé que malgré ma profonde déprime et tout ce qque je ressens je ne ferai pas de ts... une certitude je dirai à ce moment.
Le lendemain soir de cette visite je vais mal très mal.. Je suis perdue, je le suis toujours. Au final je craque et avale beaucoup, beaucoup de dafalgan codéiné. encore et encore.... Nausée, vomissement, coeur qui palpite, mal de ventre... je passe les détails. Une amie m'emmene aux urgences.. Prise en charge aux urgences, mise sous surveillance une heure ou deux puis hospitalisé en soins intensifs-réa (USC) de l'hôpital. Je n'ai pas trop envie de parler de ce que j'ai vécu pendant ces deux jours et demie, c'est pas facile et trop récent encore... peut etre la prochaine fois...juste que pour sortir j'ai dû accepter beaucoup de conditions, dont rdv en cmp, psy... et oui le service nne me faisait plus confiance et était inquiet pour moi, dixit infirmier psy.. lui aussi en colère contre moi d'avoir recommencé trois mois après ma dernirèe ts qui mavait valu une hospitalisation dans le meme service... mais lui me faisait encore confiance quand meême. parlé un peu avec lui, mais comme toujours un mot qui a l'air de me caractériser parfaitement est ressorti : pas très coopérative.... mais c'es juste que parler de mes pbs, de la raison princiâle, de ce qui me bouffe, j'en suis incapable.. je serai incapable de parler et dire ce que je dis sur ce blog, ailleurs ou ) quelqu'un d'autre car le blog cest pas mal anonyme, que personne ne me connait.... et l'écrit est plus simple que le dialogue direct.....
je vous laisse je reviendrai après